Séquences bois

Séquences bois

Présentation: 
Revue de référence, Séquences Bois valorise depuis de nombreuses années les qualités de la construction bois auprès des professionnels de la création architecturale.

Couvrant un large panel de typologies, ses numéros thématiques présentent des systèmes constructifs riches et variés réalisés à partir du matériau naturel et renouvelable qui bénéficie d’un intérêt ascenscionnel dans le secteur du bâtiment.
À travers ses différentes rubriques - « Détail », « Réalisations », « Mise en œuvre » et « Intérieur-Design » - le magazine offre une analyse minutieuse de la production contemporaine sous forme d’articles, de focus et de dessins techniques.
Séquences Bois est édité par le Comité National pour le Développement du Bois (CNDB), organisme français de promotion pour l’utilisation du bois dans la construction et l’aménagement, créé en 1989 par l’ensemble des professionnels de la filière bois.

 

Coordonnées
Sarah Ador, Rédactrice en chef Séquences Bois
5, rue Saulnier
Code Postal: 
75009
Ville: 
Paris
Téléphone: 
01 48 24 81 29

Actualités de Séquences bois

Dossier spécial Lauréats des Trophées Séquences Bois 2020

Cet automne, pour la seconde année, le comité de rédaction de Séquences Bois a récompensé les réalisations en bois les plus inventives, généreuses et exigeantes, construites durant les deux dernières années au sein de la diversité culturelle et environnementale des paysages français. Se défaisant d’une approche programmatique, le jury a cette année décidé de distinguer des projets pour leur démarche, au prisme de neuf catégories qui reflètent les convictions portées par la revue depuis 26 ans : tectonique et technicité, qualité spatiale, sensibilité paysagère, faible impact, engagement biosourcé, recherches sur la matérialité, dialogue avec l’existant, mixité des matériaux, et circuit court. 

Séquences Bois n°127 - Maisons faible impact

Retour à la maison ?

« Qui sont-ils, ces journalistes centralisés pour décréter la laideur de notre périurbanité ? », opposait Eric Chauvier à un article publié par Télérama en 2010. Notre printemps confiné nous aura convaincus que le débat esthétique ne suffit pas à discréditer cette forme urbaine dont une bonne part de la population a mesuré les qualités. « Le confinement a fait croître l’intérêt pour les maisons avec jardin », confirme Le Parisien. Si l’état du réseau de transports en commun et le manque de services dans ces zones-là ont fabriqué un consensus, la classant en tête des typologies les moins soutenables, on redécouvre qu’elles constituent une importante réserve de pleine terre ainsi qu’un vecteur de continuités écologiques.

SÉQUENCES BOIS n°126

Construire l’hospitalité, en actes et en lieux

Si la plupart des gouvernements ont opté pour une stratégie de confinement face à l’épidémie, la politique du « chacun chez soi » prenant acte de l’échelle du foyer à celle des États a véhiculé un certain entre-soi sécuritaire et une notable phobie sociale, accentuant le caractère inhospitalier de nos sociétés européennes. La situation dans les camps de transit insulaires comme celui de la Moria au large de la Grèce, a révélé que l’Union Européenne – qui se targue de défendre « le respect de la dignité humaine » – acceptait l’idée de laisser 18 000 humains dans des conditions sordides en pleine période d’épidémie, tel que le déplorait Human Rights Watch durant le mois de mars.

SÉQUENCES BOIS n°125

Le bois, en forme olympique

Alors que le contexte sanitaire mondial a récemment contraint les organisateurs japonais à reporter d’un an les Jeux Olympiques 2020, les Jeux parisiens sont eux, bien maintenus pour 2024. Bien décidée à se tenir 55% en dessous des émissions de carbone des JO de Londres, la SOLIDEO (Société de livraison des ouvrages olympiques) ambitionne de profiter de l’occasion pour valoriser « l’excellence française » aux yeux du monde entier. Mais il s’agit surtout d‘anticiper concrètement l’après-JO. C’est-à-dire avant tout de viser 2025 en créant des quartiers mixtes, accessibles et intégrés à la métropole, dans des secteurs en plein développement de la Seine Saint-Denis. 

SÉQUENCES BOIS n°124: Réemploi

Penser les vies ultérieures du matériau bois

305 tours Eiffel. C’est la masse que représentent les déchets de bois produits chaque année par le secteur du BTP français*. Si 22% sont valorisés en énergie, 57% en matières et produits organiques (panneaux de particules, pâte à papier, paillage,…), le reste est enfoui. Rien que dans le secteur de la menuiserie, on cache sous nos pieds l’équivalent masse de 32 tours Eiffel tous les ans**. Si l’on peut se féliciter du recyclage d’une majeure partie, on ne peut nier qu’entre une poutre forte de capacités structurelles et/ou de valeurs esthétiques et patrimoniales, et de la poussière de bois, la perte de valeur est conséquente. Avant le XXème siècle, personne n’aurait gaspillé un tel gisement. Millénaire, le réemploi était une pratique banale, les déconstructions étant toujours destinées à la récupération des matériaux.

SÉQUENCES BOIS n°123

La ruralité : un chantier contemporain

Alors que les métropoles exercent leur influence sur des périphéries de plus en plus éloignées, on constate un exode urbain désormais supérieur à l’exode rural. Pourtant, si les territoires ruraux jouissent d’un attrait croissant auprès de ménages à la recherche d’un cadre de vie plus sain et végétal, fuyant les nuisances de la ville tout autant que son coût très élevé, ils souffrent en réalité de la périclitation de leurs centralités, d’un fort déclin des activités commerciales, artisanales et culturelles, d’une dégradation du bâti, et d’étalements périphériques mal maîtrisés.

Séquences Bois n°122

Pousser en hauteur, le destin de la matière ligneuse ?

Alors que les projets d’immeubles bois se multiplient, la filière émerge comme une alternative de plus en plus convaincante à l’égard de la concurrence. Elle prend peu à peu possession d’un marché qui lui était jusque-là fermé – la ville et ses immeubles de bureaux et de logements. Néanmoins, si la hauteur contraint l’ingénierie à affronter de nouveaux calculs, il semblerait que l’architecture se standardise quelque peu, voire – osons-le – s’appauvrisse en adoptant quelques recettes génériques. 

Séquences bois n°121

De l’audace des surfaces aux sagaces interfaces

Si le bois trouve une place grandissante dans nos environnements urbains, le greenwashing n’a jamais autant sévi. Bien souvent, la façade bois sert de faire-valoir d’une posture (supposément) écolo, quitte à cacher un système constructif absolument conventionnel. Hélas, la façade bois est LE sujet sensible de la construction bois, peut-être celui qu’il faudrait manier avec le plus d’expertise, car cette partie de l’édifice réagit non seulement aux intempéries, mais surtout, en milieu urbain, aux effets de la pollution. L’exposition d’un matériau vivant à ces contraintes constitue toujours un défi, qu’il est important de mesurer pour ne pas décrédibiliser la filière aux yeux de nos commanditaires. Les projets présentés dans ce numéro, conçus par des architectes rompus à l’exercice, permettent de décrypter les solutions qu’ils pratiquent. On mesure que, loin de n’être que jeux de matières et d’abstraites compositions géométriques, les façades sont avant tout des systèmes multicouches particulièrement techniques. 

Nouveau numéro de Séquences Bois : Avril-mai - n°120 - Lieux de spectacle

Figures élémentaires pour tableaux vivants

À l’heure de l’effet Bilbao, où la culture se veut portée comme étendard - quitte à ce que l’édifice ne soit qu’une image qui n’évoque rien de sa fonction -, peut-on rêver d’une architecture dévolue au spectacle vivant, apte à lui laisser place en toute humilité ? Les six projets présentés dans ce numéro, glanés de l’Europe jusqu’aux Etats-Unis, témoignent d’une rationalité architecturale au sein de laquelle les artistes bénéficient d’une sobriété spatiale, de l’ordre du cadre entre les lignes duquel peut s'épanouir le tableau.

Séquences bois n°119

LE BOIS S'EXPOSE EN PUBLIC

Les Français seraient-ils encore un peu réservés à l’idée d’utiliser du bois dans les espaces publics ?
En effet, si le matériau est désormais fréquemment employé en structure voire en revêtement extérieur
vertical, voilà un usage potentiel auquel il semble que l’on fasse encore de la résistance.
C’est donc pour compléter notre (petit) panorama des réalisations françaises que nous sommes allés voir ce que nos voisins européens et méditerranéens avaient fait de plus intéressant ces trois dernières années avec notre matériau préféré, dans leurs espaces publics. De l’Angleterre à la Turquie, de la Norvège à la Belgique, en passant par la Suisse et la France (tout de même), nous avons choisi six réalisations créatives et inspirantes, au sein desquelles les modalités de mise en oeuvre et de pérennisation sont variées.

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