Revue de Presse

D'Architectures N°295 - Décembre 2021 - Février 2022

À qui la faute ?

Pourquoi nos paysages contemporains, pour l’essentiel dans le périurbain ou le périrural, sont-ils aussi désespérément médiocres ? Est-ce parce que la loi ne réglemente pas suffisamment les constructions ? Non, les règles sont même très contraignantes – quoique loin d’être judicieusement appliquées pour atténuer l’inexorable dégradation de nos territoires. Est-ce parce qu’il y a dans notre société une inculture générale de l’aménagement urbain et architectural ? Oui, certainement. Ceux qui les mettent en œuvre ne sont-ils pourtant pas des professionnels formés ? Si, alors sont-ils mal ou insuffisamment formés ? Certains le sont, visiblement. Le problème n’étant pas qu’il n’y ait pas assez d’architectes compétents mais étant que trop souvent l’inculture des uns se marie à l’incompétence des autres en une funeste connivence. 

Comment protéger votre entreprise contre les risques de cyberattaque ?

Que l’on parle de votre système d’information et de vos données informatiques ou encore des maquettes numériques, votre entreprise peut être victime de cyberattaque.

Virus informatique, piratage, vol de mot de passe, divulgation non autorisée d’informations confidentielles, malveillance… 40 % des TPE/PME en ont déjà été victimes !

Les conséquences d'une cyberattaque peuvent avoir un impact majeur sur le fonctionnement de votre entreprise et sur ses résultats financiers.

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D'Architectures N°292 - SEPTEMBRE 2021

Peut-on faire confiance aux architectes ?

L’ensemble des enjeux que l’architecte se doit de maîtriser, les choix qu’elle ou il fait, auront à court et long terme des conséquences irrémédiables pour tous ceux qui lui ont fait confiance. La capacité de celui qui est investi de cette énorme responsabilité de mener à bien sa mission jusqu’au chantier a donc toujours été légitimement questionnée. Aujourd’hui, la taille imposante de certaines opérations ainsi que la complexité croissante inhérente à une demande de prestations et d’efficacité technologique des bâtiments font que cette charge pesant sur les épaules des architectes s’alourdit sans cesse. Difficulté à laquelle s’ajoute, on le sait, la normalisation et la labellisation frénétique encadrant désormais chaque décision. 

Numéro 421, juin-juillet-août 2021

Villes méditerranéennes en quête de modèles 

Certes, « la Méditerranée pourrait aller mieux… », explique élégamment Jean-Yves Le Drian, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, dans l’entretien exclusif qu’il nous a accordé.
Tout particulièrement les villes de la rive sud, durement éprouvées ces dernières années par des conflits et des destructions.
Cependant, le monde urbain méditerranéen n’a jamais cessé de se métamorphoser et de montrer une capacité de résilience extraordinaire à même de se forger de nouveaux modèles pour un avenir durable.

Au sommaire de ce dossier : une série d’approches à la fois par ville et par pays 
Beyrouth et sa capacité de résilience extraordinaire, grâce à la mobilisation de la société civile et malgré un État défaillant.

D'Architectures N° 291 - JUILLET 2021

INVENTER SANS DÉTRUIRE

Quelle manière de concevoir, autre que celle du réemploi, pourrait avec autant d’inconscience enfreindre les lois de notre modèle économique ? Toutes les vertus de croissance et d’enrichissement des sociétés industrielles sont depuis deux siècles fondées sur l’exploitation des ressources de la terre et leur transformation en vue de consommer celles-ci. Un état qui trahit notre soumission à un ordre mû par une pulsion consumériste reposant sur l’insatiabilité du désir de nouveauté. Le système est devenu absurde au point qu’il apparaît plus cher d’entretenir des bâtiments ou de réemployer des matériaux que de les détruire pour laisser place à du neuf.

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D’architectures N°277

La dimension cachée ?

Il arrive que les choses que nous croyons et ressentons comme relevant de l’essence même de notre nature d’être humain nous apparaissent soudain dans leur prosaïque réalité : des sensations, des comportements et des certitudes surtout déterminés par notre culture. On l’expérimente d’abord avec les tout petits enfants, pour lesquels l’apprentissage de chaque acte ne va jamais de soi. On l’éprouve ensuite dans le contact avec les autres cultures, comme l’anthropologie nous l’a montré depuis la découverte du Nouveau Monde jusqu’aux récits de Lévi-Strauss.

d'a Intérieurs n°263 - Juin 2018

Chaque mois de juin est l’occasion pour le magazine d’a d’explorer le large et riche champ de l’architecture d’intérieur. Vous découvrirez tout d’abord une sélection de mobilier pour le tertiaire, de showrooms et d’expositions design avant de revenir plus longuement sur l’un des grands rendez-vous du design : le salon de Milan d’avril dernier. Ce sont surtout vingt-deux réalisations d’intérieur de boutiques, hôtels et restaurants d’une part, d’espaces de travail d’autre part, que nous avons choisi de vous présenter et qui marquent le meilleur des livraisons de l’année écoulée. 

D’architectures N°261

Éditorial / Slow-tech
N’en déplaise aux amateurs de spectaculaire et aux démagogues des politiques urbaines, l’architecture
innovante n’a pas besoin de se parer de formes extravagantes ou de se planter mille arbres sur le crâne. Nous savons par ailleurs que le verdissement à tout prix, l’obsession de l’isolation thermique ou l’accoutrement technologique à outrance des bâtiments – chevaux de Troie d’une normalisation galopante – sont souvent les pires ennemis du développement durable : combien d’énergie grise gaspillée pour planter des navets sur les toits ?
Davantage de technologie ; sûrement, mais seulement si elle est utilisée pour en minimiser la dépendance. Pour le dire autrement : se jouer de la complexité pour tendre vers une plus grande simplicité. C’est sans doute à ce prix que le progrès peut redevenir une valeur positive. Nous voyons ainsi aujourd’hui des savoirfaire ancestraux – terre, bois ou pierre – optimisés grâce à une ingénierie de pointe.

D’A numéro 259

​Éditorial / Œcuménisme et soft power

Des pyramides au palais Bourbon en passant par le château de Versailles, l’architecture s’est toujours mise au service du pouvoir, qu’il soit d’ordre divin, démocratique ou despotique. Mais que sa nature soit tyrannique ou non, le pouvoir ne veut plus aujourd’hui se montrer coercitif ou arrogant. Au contraire,  il cherche désormais à renvoyer davantage une image d’humilité ou de bienveillance. La Culture est devenue ce moyen privilégié par lequel les États peuvent moins brutalement exercer leur hégémonie. Depuis 1990 (1), on parle de soft power pour qualifier ce jeu d’influence. Avec le Louvre du golfe Persique, la France et Abu Dhabi inaugurent un modèle de soft power partagé où chacun, malgré ses différences, devrait en principe y trouver son compte en matière de séduction géopolitique. Grâce au patrimoine et au savoir- faire muséologique qu’elle exporte, la première se donne une stratégie pour faire rayonner sa prestigieuse culture quand l’autre offre au monde l’image d’un libéralisme culturel qui tranche intentionnellement avec l’autoritarisme de sa gouvernance, comme avec le sectarisme de son grand voisin wahhabite.

Séquences Bois n° 134 - Abriter

janvier-février-mars 2022

Abriter l’espace public

Halles, cohues, grenettes, rues et passages couverts, auvents, embans, couverts, préaux, galeries… Pendant des siècles, ces typologies majoritairement construites en bois ordonnancèrent les villes et furent les symboles de l’activité économique. En rendant l’espace public appropriable en toute saison, l’acte primitif d’abriter - de la pluie, d’un soleil trop chaud - semble avoir ainsi toujours eu le pouvoir de stimuler l’interaction sociale, l’échange et le commerce. Formes d’aménités de l’espace public, les toitures auraient cette capacité de fabriquer des lieux, de les mettre en exergue.

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